10 chansons préférées
Claire C.
J’ai moi aussi trouvé très intéressante cette proposition, parce qu’elle m’a entraînée dans une exploration en marche arrière, à la recherche de ces chansons qui, à chaque écoute, ont gardé leur force émotionnelle, leur beauté, et qui ont compté pour moi. Chacune rappelle des souvenirs, des liens.
J’ai retrouvé dans vos propositions beaucoup de choses que j’aime tout autant, je pense au Plat pays de Brel, à Brassens presque tout, à India song de Marguerite Duras avec cette voix pensive de Jeanne Moreau… tant d’autres que vous avez citées.
J’ai essayé de chercher d’autres de mes préférences. J’ai choisi une des chansons de tel ou tel artiste, et bien souvent j’aurais pu en citer beaucoup. Mais j’ai respecté la règle du jeu et donc en voici dix, dans le plus complet désordre :
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Claude Nougaro - pour moi qui suis en partie toulousaine d’origine, et pour la créativité de ses textes, vrais poèmes à mes yeux. Mais une chanson de Nougaro, et c’est vrai de toutes celles que j’ai choisies ici, c’est en plus des textes une voix particulière, une mélodie, et un accompagnement musical, en symbiose : C’est Eddy
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Lhasa de Selva, que j’ai eu l’occasion de voir à Amiens lors d’une de se tournées, un spectacle absolument hypnotique. La chanson que j’ai choisie est illustrée d’un clip également superbe et mystérieux : Con toda palabra
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Bertrand Belin : une chanson énigmatique extraite de l’album Hypernuit et dont l’intro rappelle qu’il a été pendant longtemps avant tout guitariste : Ne sois plus mon frère
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Gérard Manset : peut-être celui pour lequel j’ai le plus de fascination ( mais le Manset d’avant, je n’aime pas trop ce qu’il produit depuis une dizaine d’années ). Talent protéiforme, complètement instinctif, tout est différent, natif ( y compris les fautes de français ) : C’est un parc
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Paco Ibanez : souvenir d’une Fête de l’Huma où il était venu chanter. Franco n’était pas encore mort, et donc il était encore réfugié en France. Un chant au service des poètes de son pays : A galopar
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Sophie Hunger : c’est toujours beau ce qu’elle chante. J’ai choisi sa version d’une chanson célèbre de Noir Désir : Le vent l’emportera, que je trouve meilleure que leur version à eux.
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Cohen : souvenir d’un trajet en voiture où à la radio, le présentateur annonce : « Un jeune écrivain canadien qui commence à être connu également pour ses chansons » : Suzanne qui m’avait aussitôt éblouie… et ça a continué. Mais j’ai choisi Love calls you by your name, qui n’a pas encore été citée ici.
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Zaho de Sagazan : encore l’évidence pour moi d’un talent hors norme - La symphonie des éclairs.
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Ewan MacColl : Dirty old town. ( la version des Pogues )
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Lou Reed : j’ai choisi Ecstasy, dans le titre, toute l’ambiguïté de son auteur.
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Et j’ai aussi choisi une chanson traditionnelle, anonyme : Aux marches du Palais. La version de Guy Béart.